Le scandale de l’hydroxychloroforme

L’hydroxychloroforme est un médicament d’usage très courant dont des médecins ont découvert qu’il est absolument déterminant pour combattre le Covid-19.

Malheureusement, le pouvoir des lobbys fait qu’on n’en a jamais parlé. Ni les journaux, ni même les réseaux sociaux n’en ont eu connaissance.

La raison est évidente. Il n’est pas question de voir l’un des médicaments les moins onéreux venir priver l’industrie pharmaceutique de bénéfices colossaux.

Pire, non content de ne presque rien coûter à fabriquer, il est très facile à administrer. On peut même le prendre sous forme purement liquide ou légèrement gazeuse. Voilà pourquoi les puissances financières et les laboratoires se sont alliés pour imposer une censure totale. Les pouvoirs politiques sont complices.

Le scandale est d’autant plus révoltant que sa non-administration aux malades atteints par certaines formes graves du Covid est toujours mortelle. Oui, mortelle à 100 % !

Des études observationnelles démontrent que plus de 80 % des malades du Covid guérissent après son administration.

Il a aussi été établi que les personnes âgées avaient tendance à moins bien prendre l’hydroxychloroforme que les plus jeunes. Souvent, il a fallu les forcer pour améliorer leurs chances de survie. Qui pourrait nier qu’il s’agit d’une cause essentielle de leur surmortalité ?

De nombreux influenceurs et même des élus peuvent témoigner que des personnes qui ont pris de l’hydroxychloroforme ont ensuite guéri du Covid-19. Il est scandaleux de les faire taire pour cacher cette vérité à la population.

Ce médicament est connu depuis de très nombreuses années et toutes les études montrent qu’il ne présente jamais le moindre effet secondaire nocif si l’on respecte la posologie conseillée.

Le seul effet secondaire identifié est une atteinte passagère du cerveau quand il est ingéré avec certains produits qui agissent sur le cortex frontal.

Ces faits sont établis et reconnus par toutes les autorités médicales mondiales. Pourtant, durant toute l’épidémie, aucune communication scientifique et quasiment aucun reportage ne l’ont mentionné. C’est bien la preuve que nous vivons sous une dictature médicale.